[FanFiction] Le chant du cygne, partie 2

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[FanFiction] Le chant du cygne, partie 2

Messagepar Healar le 15 Fév 2007, 20:31

L'étreinte glacée de l'air me semble plus pesante à présent. Le bosquet est là, et l'orage semble s'éloigner, mais en cette fin du cinquième jour, le doute ne doit pas avoir sa place. Nous devons vérifier. Je m'arrête et m'accroupis. Autour de moi, le groupe fait de même, cherchant là encore vainement à se dissimuler. D'un geste vif de la main, je signifie à Enden de venir à ma hauteur.

-Tu peux vérifier?
-Tu crois que c'est prudent de le faire ici, à découvert?
-Non. Mais c'est ici ou dans les bois.


Enden grommelle. Tout lui!
Mais c'est à lui de nous guider maintenant, alors il doit le faire. Je le distingue se lever lentement et toucher son anneau à la main droite. En réponse, celui-ci commence à irradier une légère teinte bleue, dont la faible lueur est accentuée par l'obscurité. Droit dans le noir, les bras contre le corps, je devine Enden en train de fermer les yeux et de faire le vide en lui. Lentement, dans un mouvement empli de silence, son bras se lève pour pointer une main ouverte vers les bois. C'est donc bien là-bas que tout arrivera.

En route !, dis-je avec une voix assourdie. Pourtant cet endroit semble à milles lieux de la forêt sombre! Sans l'anneau pour nous guider, jamais nous ne serions arrivés ici. Pas étonnant que le sram ait voulu que l'on se mette en route dans l'heure! Quatre jours ont à peine suffit à notre périple. Je doute même que l'endroit où nous sommes puisse être trouvé avec une carte. Comme d'habitude, le sram ne donne jamais que les informations qu'il juge nécessaires. Pas étonnant qu'il ait été si loquace pour le lieu et l'anneau !

L'anneau ...

Il l'avait confié à Eora. Soi-disant pour nous transmettre ses dernières instructions, le Sram nous avait accompagné jusqu'à l'orée de la forêt. Après le serment, nous avions confié le précieux paiement aux Frères restés en ville, et une heure plus tard, Astrub diparaissait de notre vue. Alors que nous nous préparions à établir un bivouac pour la nuit, il avait tenu à nous parler une dernière fois.
Posant la bague dans le creux de sa main droite ouverte, il disait que l'endroit du rendez-vous était soigneusement dissimulé, et qu'en pleine forêt sombre, une carte ne nous servirait à rien.

Une carte ne vous donnera qu'un semblant de position dans cet océan d'arbres. L'entrée du lieu est dans la forêt sombre abraknyde, je le sais de source sure, mais il s'agit d'un lieu précis, difficile à repérer. C'est pourquoi ceci vous sera utile.

Malgré la solitude apparente des environs, il conservait son ton de conspirateur, bas et grave, comme s’il nous faisait le présent d'un secret divin. Comme à son habitude, Enden prit la parole pour poser la question qui tous nous brûlait les lèvres.

- Qu'est-ce?
-Il s'agit d'un anneau guide. Il fonctionne selon un enchantement tombé dans l'oubli à l'origine des parchemins de localisation, trouvé dans des archives anciennes . Il ne peut suivre qu'une seule personne, et l’on ne peut en changer la cible mais contrairement aux parchemins qui ont une énergie limitée, il peut servir à volonté car il puise chez son porteur la source de son pouvoir. Cependant, il ne fait qu'indiquer la direction dans laquelle se trouve la personne ciblée. Il est actuellement réglé sur le meneur des Servants. C'est le seul moyen de le trouver au sein de la forêt sombre.
-Mais pouvons nous tous ici l'utiliser? Si le porteur tombe, il nous faut savoir qui pourra le remplacer.


Prenant une profonde inspiration, le Sram examina pensivement les membres de notre groupe. Enden le Féca, Eora l'Eniripsa, Kalhitès le Xelor, Altaran le Iop, Yeksihw le Pandawa, Thyraj'h l'Osamodas et moi le Cra, tous nous sentîmes le regard lourd du Sram passer sur nous, comme s’il nous mettait à nu un par un, examinant nos capacités avec une moue de mépris. Après quelques secondes de réflexion qui s'étirèrent pour former une éternité dans la nuit naissante, il reprit la parole.

Les pandawas sont trop étrangers à cette magie pour s'accorder avec le charme de l'anneau. Les Cras et les Iops conviennent à la rigueur, mais doivent faire plus d'efforts que les Fécas ou les Xelors. Les plus habiles avec un anneau de guidage demeurent cependant les Eniripsas, que tout le monde écoute lorsqu’ils parlent. Il suffit de l'activer et de laisser le murmure de la magie vous envahir, l'anneau fera le reste. Cependant, on lui connaît un défaut de taille pour votre aventure.

Un silence lourd s’imposa.

Il éveille et attire à lui les créatures proches.

Je vis Enden commencer à s’empourprer et s’apprêter à lancer une interminable volée d’injures quand le Sram lui coupa sans préavis la parole.

Cela n’est vrai que quand l’anneau est actif, alors en usant avec parcimonie et de façon courte, les risques sont limités. Aussi, ne l’utiliser que lorsque vous serez sur place, autant éviter les rencontres inamicales sur le chemin de la forêt sombre.

À peine eut-il fini qu’il commençait déjà à s’éloigner, sa silhouette se fondant dans la nuit maintenant tombée.

Bien. Je vous laisse dès à présent . Que la chance vous guide !

La nuit se passa dans une ambiance sinistre. La forêt proche, pourtant peu de chose comparée à ce que nous allions affronter, semblait nous narguer de ses sombres ombres d’arbres décharnés. Ce n’est que lors du premier tour de garde, le mien, qu’un événement troubla cette atmosphère. Une forte averse venait de tomber, et revenant du feu que j’étais allé entretenir par quelques bûches, il me sembla percevoir une petite forme jaune, venant vers nous en logeant les bois. Un tofu ! Je l’apercevais difficilement dans la lumière de cette lune mourante dont il ne restait qu’un maigre quartier dans les cieux noirs.
Il était trempé quand il arriva au bivouac. Je défis prestement le rouleau de cuir sanglé sur son dos dans lequel prenait place les missives. C’était bien un tofu de la Guilde, comme l’indiquait l’emblème brodé sur l’étui, d’Urkan plus précisément.

Urkan ! J’étais impatient d’avoir de ses nouvelles. Le tofu avait dû être renvoyé d’Astrub avant de parvenir jusqu'à nous. L’averse avait détrempé le parchemin, malgré la protection du cuir, et peu de mots restaient lisibles. Assez cependant pour comprendre le sens du message. Et quel message ! J'en étais si excité que j'ai pris sur moi de réveiller Enden sur le champ. Grommelant, il s'éveillait pendant que je le mettais au courant des dernières nouvelles.

- Enden, des nouvelles d'Urkan ! Dis-je d'un ton fébrile.
- Il revient à Astrub la queue entre les jambes, c'est ça ? Ça lui apprendra à croire qu'il a toujours raison Il va être malade quand il apprendra que nous avons décroché un contrat en son absence. Je lui avais bien dit que ...
-Non, non ! Tu n'y es pas ! Il a lui aussi trouvé un employeur !


Ses yeux s'agrandirent soudainement, et un léger sourire s'était esquissé sur ses lèvres.

-Féca soit loué ! Quand ? Comment ? Combien ?
-Il y a deux jours. Apparemment une mission de protection, de type sécurisation de zone d'après ce que je peux lire. C'est un contrat d'au moins quatre jours, et bien payé ! Le groupe entier a été embauché et payé à l'avance : cent mille Kamas ! L'argent a été déposé au village d'Amakna, et ils sont actuellement en chemin. La suite est illisible, l'encre a coulé. Le message a transité par Astrub, ils doivent donc être au courant.
-La Compagnie renoue donc enfin avec la chance ! C'est inespéré ! Bon, inutile de réveiller tout le camp. Nous les informerons à l'aube. Reprend donc ta garde.
-D'accord Enden. Bonne nuit, et que Cra te guide vers un sommeil paisible.


Un sommeil paisible ?
Si je n'avais pas été fatigué par ma veille et la journée de marche, je pense que jamais je ne me serais endormi. La pensée de notre proche avenir m'obsédait, et avant d'être pris par un profond sommeil, je repensais à la mission, et à ce qui nous attendait dans cette obscure forêt dont les arbres se dessinaient dans la mince luminosité de cette nuit étoilée.

Tous furent agréablement surpris par la nouvelle qu'annonça Enden au matin. Pour tout dire, beaucoup croyaient qu'Urkan nous avait abandonnés, ou qu'il ne réussirait pas dans sa quête d'emploi. Mais à mesure que nous nous enfoncions dans les bois, une atmosphère pesante prit le pas sur la gaîté apparente que nous abordions à l'aube. Le lent cheminement de fourrés en fourrés rappelait sans cesse les prédictions du Sram sur notre destinée. Yeksihw ouvrait la marche et Thyraj'h la fermait, étant les plus habiles en ce milieu, alors que nous autres formions un groupe compact entre eux. Eora était évidemment à protéger la plus : notre seule Eniripsa, et qui plus et notre guide dans cet océan de verdure.

Je n'aime pas les bois. On ne le répète jamais assez, mais pour nous autres Cra, la distance est la meilleure des armures. À la limite de la forêt sombre elle-même, nous nous étions arrêtés pour prendre un repos et un repas, mérités par cette demi-journée de marche discrète. Eora fit rapidement le point pour connaître notre direction exacte. Rapide, Eora l'avait été tellement que l’émission bleutée de l'anneau activé ne m'a semblé être qu'un éclair fugace à sa main. La sensation d'oppression qui me poursuivait depuis le matin se fit plus forte à mesure que la foret sombre nous avalait.

Les yeux agités, à demi baissés, nous progressions le plus discrètement possible. De par leurs compétences respectives, Yeksihw et Thyraj’h nous menaient de l'avant, tout en évitant soigneusement les lieux dont leurs sens aux aguets se méfiaient. Ainsi le troisième jour tirait vers sa fin, sans plus d'incidents notables qu'une angoisse permanente. Mécaniquement, je fouillais les alentours du regard tout en marchant de mon pas le plus léger. Puis, d'un instant à l'autre, je me sentis ralentir. Le mouvement du bras que j'amorçais me sembla s'étirer volontairement dans le temps, comme si un air devenu épais le gênait désormais. Comme si le temps ...

Xelor !

Ma main prit lentement le chemin du carquois, et tournant la tête aussi rapidement que possible, je vis Kalhitès dessiner frénétiquement de ses bras d'aériennes arabesques.Tous semblaient avoir maintenant réalisé que quelque chose n'allait pas, et je les devinais tous sortant par gestes lents leurs armes des fourreaux. Alors que j'encochais ma flèche, une étrange lueur apparut sur ma droite, où se tenait notre compagnon Xelor.
Et tout s'accéléra.
Un puissant souffle d'air surchauffé me jeta à terre. Comme nous tous, j'avais senti le froid du sort sur ma nuque avant l'explosion. Centrée sur Kalhitès, elle le projeta avec force avec Eora et Enden pendant qu’Altaran et moi étions jetés à terre. Dans un bref instant de semi conscience, je sentis l'onde me heurter de toute sa force, comme si un craqueler malicieux venait de m'asséner un puissant coup dans le dos.

La suite est si confuse dans ma mémoire ! N'ayant pas lâché mon arc, je me relevais prestement.
Un fugace aperçu de bleu dans un fourré.
Une nuée de flèches trouant ce recoin de la foret pendant que Yeksihw et Thyraj'h l'approchait
furtivement par les cotée.
Enden protégeant Khalitès.
Les divers rayons et flammes s'écrasant tout autour de moi.
Khalitès contrant une à une les altérations temporelles.
Moi, cédant à la furie du combat, me ruant avec tout le groupe sur l'arbre derrière lequel nous avions vu notre adversaire se cacher.
Altaran, d'un coup de sa large épée, fendant le tronc à demi et atteignant l'épaule du xelor.
Celui-ci fuyant à toutes jambes, poursuivit par Yeksihw et Thyraj'h.
Le puissant coup de marteau qu'il infligea au Pandawa, qui fut projeté sur l'Osamodas.

Et mon ultime flèche, achevant sa course à la mort.

Elle transperça de part en part le torse menu du xelor. Chutant de la dragodinde dissimulée dans les fougères avec laquelle il tentait de s'échapper, sa lourde cape bleue à capuche flottant une dernière fois dans les airs, il s'abattit au sol lourdement. Parvenu à la hauteur du cadavre, je commençais à reprendre mes esprits. Sa cape empoissée de sang couvrant le corps, Enden le retourna du pied pour l'examiner pendant que Thyraj'h et Yeskihw, de nouveau d'aplombs, essayaient de rattraper la dragodinde effrayée.
Un sentiment de malaise mêlé de tristesse parcouru l'assemblée .Les Xelors sont extrêmement semblables entre eux de physique, tout le monde s'y accorde. Certains n'arrivent à les différencier qu'à l'aide de leurs vêtements. Mais toute personne que l'on fréquente fini par être reconnaissable entre toutes. Mihta'k était dans la Compagnie depuis peu, mais tous nous le connaissions. Pas un de nous n'a songé à le reconnaître en ce Xelor encapuché qui nous avait agressé. Pendant un moment, nous nous sommes demandés comment il avait pu faire ça. Agresser un Frère ! Un crime odieux aux yeux de la Guilde. Tout comme tuer un Frère....

Thyraj'h et Yeskihw revenus, nous étions toujours prostrés là, surplombant notre ancien compagnon dont les yeux désormais à jamais clos semblaient nous accuser. Enden se ressaisit le premier et entreprit de briser l'atmosphère macabre qui s'était établie. Sa voix difficilement contrôlée brisa le silence de la forêt.

Si Mitha'k était ici, alors le reste du groupe ne doit pas être loin. Urkan annonçait sa mission comme une protection de zone. Ils ont dû être embauchés pour la même chose que nous, sauf qu'eux devaient empêcher quiconque de pénétrer le coeur de la forêt sombre.

Un songe sinistre me traversa l'esprit. Enden voulant entamer une nouvelle phrase, je le coupais.

Ou l'inverse. Le Sram n'aurait eu aucun intérêt à nous empêcher de suivre les Servants, et selon lui personne d'autre n'a pris la menace de ses fanatiques au sérieux. Le village d'Amakna n'est pas sur la route de Brâkmar vers la forêt abraknyde mais ils ont du anticipr que l'on allait les suivre, et ils ont pris un chemin plus long, mais plus sur. Nos Frères sont dans l'autre camp, c'est l'unique explication.

Je n'ai pas reconnu la voix avec laquelle j'énonçais ces mots. Froide, presque glaciale, elle semblait totalement détachée. Mais au fond de moi, l'apparence ne me trompait pas. Enden allait reprendre la parole quand un cri aigu se fit entendre...

Plein de terreur.

À moitié couvert par des bruits de lutte, il provenait de l'endroit où nous avions débuté le combat. À tous nous regarder les uns les autres, nous avons enfin compris.

Eora !

Comme une seule entité, dès le moment où tout fut clair, le groupe se rua au secours de l’Eniripsa. Chacun oublia comme moi fatigue et tristesse pour sauver notre Sœur. Tous, nous courrions comme jamais vers les lourds bruits de lutte, nous frayant un chemin dans l’obscure forêt. À mesure que nous nous rapprochions, les bruits de lutte semblaient baisser, et se muer petit à petit en un maelström de craquements étranges.

L'abraknyde sombre était en rage. De toutes ses branches, il fouettait le sol avec une violence haineuse, comme déterminé à détruire ce morceau de terre forestière. Une terre rouge. Abreuvée par la masse sanguinolente sans forme qui tressautait sous chaque coup du monstre. Attirant l'attention, une légère lueur bleue semblait bouger de concert avec le corps.

Affaiblis par la mort de Mitha'k, et malgré toutes nos années d'endurcissement en tant que mercenaires, tous nous avons pleuré en châtiant l'abraknyde. La mort d'Eora était plus que nous ne pouvions supporter. Dans la furie du combat, nous l'avons laissée en arrière, sans même nous assurer qu'elle avait repris conscience après l'explosion qui nous dispersa. Ce qui arriva après, je ne peux que trop le supposer ! Elle a dû par inadvertance activer son anneau, peut être même alors qu'elle était tout juste consciente, et l’abraknyde, attiré par le doux chant de la magie de l'objet, s'est précipité sur elle, furieux d'avoir été réveillé.

Une fois le monstre vaincu, Eora retrouva enfin son visage fin et tendre, figé désormais dans la mort mais restitué par sa magie de guérison dans un ultime acte. Avant de procéder à sa crémation sur le tronc même de l'abraknyde, chacun de nous observa un profond silence qui me parut durer une éternité. Puis, après qu'Enden eut enlevé l'anneau de sa main délicate, le feu fut bouté et Eora partit, accompagné de Mitha'k placée près d'elle, vers son ultime demeure. À peine le feu commençait-il à prendre qu’Enden, plus peiné que jamais que nous tous, prit la parole.

Nous savons tous à quoi nous nous sommes engagés. Certains d'entre nous vont mourir, peut être même nous tous. Mais si horrible que soit cela, la mission prime, car la Guilde prime ! Nous connaissons les tactiques de la Compagnie: si Urkan doit protéger le cœur de la forêt sombre, alors Mitha'k était ici en sentinelle. En nous attaquant, Mitha'k voulait certainement nous ralentir ou nous dissuader de poursuivre notre chemin : il ne nous a sûrement pas reconnu dans la faible lumière. Mais il a dû prévenir Urkan d'abord. Vous savez donc ce qui va se passer: après avoir rassemblé tout le groupe, Urkan va se ruer dans notre direction. Rebroussons chemin.

Moi le premier, nous avons tous été stupéfait par les derniers mots d'Enden. Il avait juré comme nous ! Il ne pouvait pas renoncer !

Attendez. coupa-t-il sèchement.
Nous allons rebrousser chemin certes, mais pour attendre qu'il dégage l'accès de la zone en venant ici. Entre-temps, nous sortirons de notre ancien itinéraire et nous tournerons autour du centre, pour de nouveau nous reprendre vers lui une fois suffisamment éloignés.

Un silence s'installa.

Un autre affrontement entre Frères serait inacceptable.
Il nous faut partir dès à présent. La fumée du bûcher aura tôt-fait de les attirer
ici s'il l'aperçoive. Laissons les cendres les occuper et allons rapidement. Il nous faudra faire du chemin cette nuit.


Prestement, notre groupe disparut dans la forêt sombre, avalé par la masse hostile.
Dans la nuit de l'ultime jour, je me dis que notre triomphe aura pour toujours le goût des larmes du deuil.


(To be continued, again.)
Vous vous moquez de moi parce que je ne suis pas comme vous, mais moi je ris de vous car vous êtes tous pareils !
Healar
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Messagepar Djory le 15 Fév 2007, 21:24

Noooooon pas la ninie!! :cry:

La suite! :D
Etes vous fou ? Non ! Juste MAD !
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Messagepar Ynn le 15 Fév 2007, 21:41

Glauque... Tellement glauque... C'est pas vraiment l'ambiance habituelle de Dofus, j'dois dire. En dehors de ça, c'est assez prenant, je dois bien l'avouer. :)

Par contre, les ficelles du scénar étaient un peu grosses: je savais que l'anneau allait faire une meuchante rencontre, et dès que le tofu était arrivé, je savais qu'ils finiraient par se taper dessus. :D C'est le défaut d'un récit court (et d'un film même, d'ailleurs): comme aucun élément ne peut être "inutile", on peut assez facilement découvrir le déroulement du scénario.

Sinon, bon courage pour la suite, c'est bien parrti jusqu'ici. :)

A bientôt. 8)
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Deux maître cinquante de délicatesse, sculpté au marteau et au hachoir de boucher. Je signe les autographes à 14h.
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Messagepar Penther le 16 Fév 2007, 02:22

c est vrai qu c etait évident dès que le message du tofu était délivré...
mais a part ca c'est du tout bon ^^
"Je crois que nous avons affaire à un serial player" (S.Karamazov)
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Penther
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Messagepar Taluha le 17 Fév 2007, 01:49

Vraiment pas mal du tout :)
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Taluha
En attente de Dawty ...
 
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